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Assis en silence sans cesse, me ressassent mes souvenirs, prés de ma fenêtre, un reflet reflète, une ombre sombre sur ma feuille blanche pour toi la blanche qui pleure loin des terreurs prés de mon cœur, la peur se meure quand vient la nuit, ici j’écris pour ceux qu’on oublie, le bled, mon pays est-ce cela le prix, d’une liberté oublié sous les cris rescapés…Deux larmes de crayon noir font couler mes pensées pour elle, la blanche persécuté d’un soir, au fond de ma mémoire se repose espère l’espoir, sur des lignes fines de guignes du désespoir, faut voir quand elle tient dans sa main le destin mesquin, mesquina ou bailla, mon âme sœur pour toujours, dans le jeu reflète, pourvu que tout s’arrête, je le souhaite, sur mes lettres froissées, mon seul vœux guette mes bercés, pour ces dames vêtues de bontés par le drame sur les charmes loin des armes, j’évite les larmes, tomber en silence sur le seuil en deuil couvert de feuilles mortes, déçu, déchiré par une guerre qui continue, qu’est devenu le respect, un passé, à la force d’y penser j’ai mal au cœur et mes phrases cessent d’avancer.
Tu m’ensorcelle, me coucher sans toi pas possible, mon cœur tu cribles, toi , à qui je confesse mes peines, du matin au soir en selle sur mes nuages, le brouillard se dissipe, aujourd’hui pour te rendre hommage, j’anticipe, ceux qui vont dire que je flippe et loin de là ! Parce qu’elle mérite toujours mieux que ce qu’elle a, entends comment l’amour se reprend.
Je pense à l’espérance !!!!!!
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